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Une journée en enfer (Privé au premier)

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Elios Bren



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MessageSujet: Une journée en enfer (Privé au premier) Mar 23 Juil - 3:56

Sa respiration était forte, il commençait à manquer de souffle. Ses pieds commençaient aussi à lui faire mal, à ses côtés, il y avait Fléau qui cavalait, s'interrompant brièvement à chaque fois que son maître perdait du terrain. Elios n'aurait jamais dû accepter cette mission, ça puait dès le départ, il aurait dû refuser. S'appuyant sur une souche pour se propulser en avant, il entendit que son poursuivant le rattrapait. Journée pourrie. Il fit une roulade en atterrissant sur le sol, son coeur battait la chamade et il commençait à perdre du terrain de manière irrémédiable sur son poursuivant. Fléau était nerveux, ça se voyait dans son regard. Le pisteur senti un liquide couler dans son dos, il avait visiblement brisé sa bouteille de vin et le liquide odorant s'écoulait sur son armure, comme s'il avait besoin de ça.
Il entama une glissade dans une pente, s'aidant de ses bras pour stabiliser sa trajectoire, Fléau effectua un magnifique bond en avant qui le fit finir dans un bosquet, cachant momentanément son fidèle compagnon à sa vue. Elios se réceptionna en bas de la pente et repris sa course sans tarder. Une flèche se ficha dans le sol près de lui, la peste soit des elfes. Il aurait du se douter que cet homme à l'air louche allait lui attirer des ennuis. Un temple abandonné? Un véritable nid de frelon oui. Et maintenant qu'il avait tué un des leurs, impossible de tenter de négocier, si seulement ce crétin n'avait pas tenté de tuer son chien, il l'aurait laissé vivre. Mais Elios n'avait plus le temps pour ce genre de considérations.
Une autre flèche se ficha dans un arbre près de lui, la cavalcade des cinq elfes lancés à sa poursuite se rapprochait. Il sortit un de ses kukris et effectua un saut dans les airs qui le fit atterrir contre un tronc d'arbre, en se servant de ce dernier, il partit en arrière dans une figure magnifiquement exécutée. Les elfes mirent quelques secondes à comprendre, secondes suffisantes pour que Larian se saisissent du premier qui passe et lui mette sa lame sous la gorge. Fléau qui n'avait pas vraiment été prévenu de la manoeuvre s'était arrêté et tentait de rejoindre son maître qui lui intima l'ordre de rester à bonne distance. Les quatre autres elfes braquèrent leurs arcs avec une flèche engagée vers celui qui tenait en otage un des leurs.

-Bon, on va tous se calmer et réfléchir à la situation. Vous êtes plus nombreux mais moi j'ai un des vôtres sous la menace de mon arme. Alors vous allez tous gentiment me laisser vous rendre votre truc sacré et moi je vais me barrer sans que vous tentiez de m'empêcher de fuir.
-Tu as déjà tué un des nôtres et tu as profané un lieu sacré. On ne peut pas te faire confiance.
-Bon j'aurais essayé.

Elios administra un puissant coup de pied dans le pli du genou de son otage et dans le même mouvement lui trancha la gorge, Fléau choisi ce moment pour sortir de fourrés et se jeter à la gorge d'un des elfes, sa flèche partit se perdre dans la nature. Le second n'hésita pas une seconde et lâcha sa flèche qui dessina une estafilade sanglante sur le visage de Larian. Ce dernier entama une esquive, mais les deux autres flèches qui partirent n'était pas de cet avis, la première se ficha dans le haut de sa jambe gauche et la seconde dans son épaule gauche. Le rôdeur fit une roulade sous l'effet des impacts. Il s'écrasa lourdement au sol et entendit les elfes qui comptaient s'en prendre à son chien en le croyant mort sortir leurs épées.
Elios se saisit de l'occasion, il se releva d'un bond et saisit les cheveux d'un des elfes avant de lui planter son kukri dans le dos. Il le projeta ensuite sur un de ses collègues qui fut emporté par le poids du corps, le second reporta son attention sur le rôdeur et tenta de le transpercer, mais son coup instinctif ripa sur l'armure de cuir de Elios qui lui administra un coup de tête magistral, Fléau se jeta ensuite sur l'elfe tombé au sol et lui arracha la gorge.

Assis au bord d'une rivière, Elios arracha lentement la flèche fiché dans sa jambe, les dégâts n'étaient pas sérieux mais il aurait du mal à marcher pendant au moins une semaine, sans parler de se battre. Il appliqua un bandage et un baume et serrant les dents de douleur. Celle-là il l'avait pas volé. Mais ce qui l'inquiétait le plus était la flèche plantée dans son épaule, si elle avait touché une artère il était foutu. Il prit un morceau de bois et arracha la flèche d'un mouvement rapide, mais le cri de douleur qu'il émit fut incontrôlable. Celle-là avait fait visiblement très mal, mais les dégâts n'étaient pas létaux, une chance. Il continua son travail en compressant la paix et en la bandant. Fléau l'observait, allongé avec un air inquiet. Elios observa ensuite le triste spectacle qu'il donnait, une flasque de métal vidée sur le sol, son équipement posé à ses côtés, les vêtements tâchés de sang. Quelle journée pourrie. Il se leva et se dirigeât vers la rivière, il devait nettoyer tout cela avant que ça sèche.


Dernière édition par Elios Bren le Sam 7 Sep - 17:20, édité 1 fois
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Asuriel



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Jeu 25 Juil - 13:54

 Un combat, et pas des bêtes, Asuriel perçut les consciences de ces humanoIdes au même moment qu'elles disparaissaient dans le néant, synonyme d'une mort violente. Il n'aurait jamais cru trouver des êtres civilisés - si tant est que s'entre-tuer allègrement est considéré comme civilisé - dans cette forêt si vieille et majestueuse, il s'y était aventuré parce qu'il sentait que les esprits de cette forêt pourraient lui apprendre bien des choses sur ce monde étrange, mais le temps de la contemplation était passé, celui du choix aussi, Il ne restait que deux consciences, dont une animale, curieusement, et le cri que l'une d'entre elle poussa ne laissait présager rien de bon, en tant que chaman, le tauren se devait d'intervenir. Suivant ce que les esprits lui soufflaient il s'élança en direction du cri. La forêt était dense, bien qu'adapté à la vie sauvage un autre tauren aurait été réduit à une vitesse réduite, mais ce n'était pas le cas pour un chaman, Asuriel avait conscience des êtres vivants aux alentours, il n'était pas surpris par une branche traître ou ralentit par un bosquet mal placé, aussi incroyable que cela puisse paraître pour une être de plus de 2m de haut pesant facilement 200 kilos, ça démarche était fluide, comme celle d'un randonneur qui emprunterait pour la énième fois le même sentier. Il arriva rapidement sur les lieux de l'affrontement, les esprits l'invitèrent à la prudence, il ne put que les remercier, il observa la scène à distance et celle-ci n'était pas très jolie, 4 elfes gisaient au sol, deux avec la gorge arrachée, un la gorge tranchée et le dernier avec une sacrée entaille de le dos, et non loin de ce carnage un molosse la gueule tachée de sang montant la garde avec attention autour d'un être humain qui nettoyait ses vêtements dans une rivière. le molosse qui accompagnait cet humain n'avait pas l'air commode, et bien qu'il fut petit comparé à la carrure d'un tauren, Asuriel n'avait guère envie de se confronter à sa mâchoire, d'autant plus que ce chien avait l'air de savoir s'en servir. Cependant, bien qu'occupé à effacer les taches de sang de ses vêtements, l'humain souffrait, c'était évident, il avait une estafilade sur la joue, sans importance, mais le trou sur sa jambe et celui sur son épaule le préoccupait plus, on choppait vite des maladies dans les forêts, et avec une jambe dans cet état il lui faudrait du temps pour quitter cette forêt.
Asuriel se décida donc, il sortit des fourrés à bonnes distances, paumes en avant pour montrer ses attentions amicales et lança :



-Hola ! voyageur, ne vous inquiétez pas je vient en ami, je suis un chaman, je vois que vous êtes blessés, et ces blessures peuvent être plus sérieuses qu'il n'y parait.




 Priant pour que ce dernier ne se sente pas agressé, ce qui était peu probable compte tenu de la situation, Asuriel s'arrêta à une bonne dizaine de mètres de cet humain et attendit sa réaction. De toute façon il n'avait pas le choix, prendre le risque de laisser quelqu'un mourir, ou ne serait-ce que souffrir de ses blessures alors qu'il pouvait intervenir n'était pas acceptable en tant que chaman.

 
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Elios Bren



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Lun 29 Juil - 5:31

*Bordel de merde de...*

-...Saloperie!

Alors là c'était la vanne du siècle, qu'est ce qu'un Tauren foutait dans la forêt, ces machins gambadaient pas dans les plaines d'habitude? Et ils savent parler? Dire qu'Elios pensait qu'il parlaient en grognant, celui-là avait une plutôt bonne élocution. Les deux faits inquiétants étaient que Elios, un pisteur sur ses gardes, n'avait pas sentit sa présence, en encore moins fléau qui était en posture défensive, babines retroussées et prêt à l'attaque. Le pisteur se saisit de un de ses kukris et le brandit de son bras gauche encore valide. Il n'allait pas se faire avoir aussi facilement. Un tauren? Et puis quoi encore? Des lapins de pâque?

-Toi le truc tu saura pour ta gouverne personnelle que je n'ai pas besoin de toi pour panser mes plaies, c'est déjà fait, je vais me laver, passer un baume, me ré équiper et livrer mon colis à son destinataire. Et ni des elfes outrés, ni un tauren que je n'ai pas entendu venir, ne risquez de vous mettre en travers de mon chemin.

Elios sentit Fléau esquisser une charge, mais il le retint à temps. Tout ça était louche, mais Fléau ne sentait aucun elfe, il ne sentait pas ce type non plus, et ce n'était pas une impression. Elios se mit en garde autant que faire se pouvait dans sa position instable. Que ce truc aille en enfer il n'aura as la statuette.

-Cet enfoiré en à embauché un autre? Et ben désolé mon pote mais c'est moi qui me suis farci les elfes alors va en enfer. Recule! Tu me prends pour un idiot?

Fléau approcha à pas lent vers le tauren, grognant et se mettant en position d'attaque, il pouvait avoir cet étranger avec facilité, il le savait, il en avait eut des plus gros, comme cet ogre la semaine passée. Elios éclata d'un rire dément. Murmurant des "tu ne l'aura pas".
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Asuriel



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Lun 29 Juil - 11:58

Quel idiot, il aurait du s'en douter, un type qui vient de frôler la mort pour en tuer 4 autres n'étais certainement pas prêt à accueillir paisiblement un tauren lui proposant de guérir ses blessures, d'autant plus qu'un rôdeur devait parfaitement savoir prendre soin de soi... Cependant, cela ne suffirait peut-être pas cette fois, les esprits de la terre et des plantes étaient clairs, la plaie sur sa jambe n'était pas une simple plaie, et bien qu'Asuriel une fois de plus se vit incapable de comprendre le langage des esprits, leurs gestes suffisaient, la plaie était empoisonnée et n'allait pas se refermer, il fallait agir. Malheureusement, l'attitude de ce type et de son chien n'allait pas dans ce sens, si ce rôdeur n'était pas, ou ne semblait pas une menace en lui même, son chien représentait la promesse d'une belle morsure, il fallait calmer le jeu. 


*Esprits, je vais aider cet homme, aidez moi à calmer son chien*


Asuriel, en tant que chaman, pouvaient voir les esprits, et bien qu'il ne comprenait pas encore leur langage - sont vieux maître lui avait expliqué que cela viendrait avec le temps - , ces derniers le comprenaient parfaitement et répondirent à son appel, Asuriel baissa ses mains, et les esprits se rapprochèrent du molosse, bien que les animaux ne peuvent voir les esprits, ils sont bien plus proches de la nature que n'importe quelle race civilisée, et peuvent donc les sentir, ce que fit parfaitement ce chien. Comme toute créature vivante, il savait que les esprits ne mentaient pas et le message était simple, le tauren n'était pas une menace, le chien relâcha ses babines et retourna monter la garde pour prévenir toute autre menace, son maître en perdit la parole.
Asuriel sourit, les choses semblaient rentrer dans l'ordre.


-Ne vous inquiétez pas pour votre chien, les esprits lui ont simplement expliqué que je n'étais pas une menace pour vous, comme je l'ai déjà dit je suis un chaman, vos affaires avec les elfes et votre statuette ne me concernent pas, ma mission en tant que chaman est de servir les esprits élémentaires et d'apporter mon aide à ceux qui en ont besoin, et je pense que c'est votre cas, les esprits sont clairs, la plaie sur votre jambe est empoisonnée, si je n'interviens pas, elle ne se refermera pas et vous connaissez la suite...


Pendant qu'il parlait Asuriel avait, grâce aux esprits, identifié le poison de la plaie et commencé à ramasser diverses plantes dans les alentours qu'il commença à broyer dans un bol, le but n'était pas de guérir le poison, cette forêt n'hébergeait pas la bonne plante, mais de créer une couche protectrice qui empêcherait et guérirait toute infection en cours ou à venir tant que cette dernière tiendrait, ce dont le baume que ce type avait dans sa poche était incapable d'après les esprits. Quand la mixture obtint une apparence homogène il tendit le bol au blessé ainsi qu'un exemplaire de chaque plante qu'il contenait pour que ce dernier puissent se faire une idée du contenu, même si ce rôdeur ne possédait sûrement pas le savoir du chaman en ce domaine, il devait au moins connaître le nom de ces plantes et leurs effets.

-Tenez, appliquez ceci sur votre blessure, ça la protégera plus efficacement que votre baume le temps que nous retournions au village le plus proche, une fois la bas je pourrais acheter de quoi vous guérir définitivement, si toutefois vous me laissez voyager à vos côtés.

[HRP] Je tient à préciser que le chien n'a pas été manipulé, les esprits lui ont simplement fais comprendre que je voulais simplement aider son maître, de plus, vu que les esprits ne mentent pas, ce genre d'action reste très limité. [HRP]
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Elios Bren



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Ven 6 Sep - 21:33

Fléau semblait perturbé, le lien unique qui liait le chien et son maître sembla comme secoué par une force invisible, bien que de prime abord Fléau se méfia, il sembla très vite se détendre, adoptant une attitude plus amicale envers l'étranger, en tout cas, c'est ce que Elios pouvait constater. Qu'est-ce que ce sale enfoiré avait fait à son chien? Personne n'avait jamais réussi à altérer le comportement de son chien à part lui. Il était donc seul face à cette bestiole qui faisait plusieurs têtes que lui, autant dire qu'il était vraiment dans la merde. Destin mes fesses, Fléau finissait par le lâcher face un stupide sort ou dieu sait quoi, on ne pouvait décidément se fier à personne. Fléau semblait désapprouver cette dernière remarque, répliquant que cet homme était visiblement un chaman. Elios fouilla dans sa mémoire, il avait entendu parler des chamans, des illuminés qui fumaient des plantes hallucinogènes et qui soignaient les pires maladies, enfin, de ce qu'il avait entendu, car le Tauren ne correspondait pas vraiment à l'archétype avec ses 2m20 et ses muscles, mais Fléau avait toujours eut un sens poussé des choses et si il lui faisait confiance sans subir de pouvoir -selon ses dires- il pouvait accorder un peu de sa confiance à cet étranger.
Baissant son arme, Elios retomba sur son séant, visiblement épuisé, quelle journée pourrie! Les elfes avaient bien prévu leur coup, empoisonner les flèches leur permettait de garder une chance d'éliminer leur cible et de récupérer leur précieux artefact sur son cadavre, il aurait du y penser. Mais il était trop tard à présent, les plantes nécessaire à l'élaboration d'un contre poison à large spectre étant trop loin. Sans oublier que le village le plus proche était bien trop loin, même à l'aide des obélisques. Quel bordel, il ne supportait pas qu'on l'approche de trop près dans une situation pareille, Fléau était rapide mais un tueur n'aurait eut aucun mal à passer outre en s'approchant suffisamment. La suite fut encore plus étrange, le Tauren expliqua ce qui se passait et entama d’aller chercher des plantes aux alentours, au moins il ne faisait pas qu'informer les gens, il servait à quelque chose. Larian se contenta ainsi d'enlever le bandage, la plaie présentait désormais un début d'infection malgré le baume, ce poison était vraiment une saloperie. Il prépara un peu plus d'alcool en farfouillant dans son sac et attendit le retour du chaman avec son onguent, un beau mélange à n'en pas douter, il devait pouvoir lui faire confiance pour cette fois-ci. Elios serra les dents et appliqua l'onguent en prenant une gorgée d'alcool à chaque fois que la douleur devenait trop importante. Fléau semblait inquiet, reniflant les plaies tout en guettant le Tauren du coin de l'oeil, il était calme mais il ne relâchait pas pour autant sa garde.
Une fois cette chose faite Elios repansa les plaies, Fléau pose sa tête sur l'épaule de son maître, observant de ses yeux de prédateur le Tauren. Le rôdeur ne savait pas quoi penser de tout ça, il l'avait aidé mais il n'aimait pas vraiment la manière dont il était apparu.

-Ne vous faites pas d'illusion, je ne vous fait aucune confiance, et Fléau non plus. Toutefois je vous suis reconnaissant. Je me présente Elios Bren.

Tendant sa main vers le Tauren, Elios n'en oubliait pas de garder l'autre près de son kukri.
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Asuriel



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Ven 6 Sep - 22:57

Les choses semblaient s'arranger, malgré cette tirade aux allures d'avertissement, l'étranger s'était présenté, l'avait remercié et lui avait même tendu la main.

*Presque naïf*

Asuriel nota alors l'attention totale que lui apportait le chien et la main gauche de son maître posé sur son kukri, pas si naïf que ça finalement, malgré l'aide que lui avait apporté le chaman, Elios Bren restait sur ses gardes, chose tout à fais compréhensible compte tenu de la situation. Le tauren sourit.
Asuriel fit disparaïtre cette main tendue dans l'immense battoir qui lui servait de main et la serra chaleureusement et se présenta.

-Enchanté, je suis Asuriel Sabot-de-Chêne, chaman.


Le tauren se redressa et marqua une pause, maintenant que l'on savait à peu près qui était qui, il fallait agir, même s'il ne sentait aucune présence "intelligente" à part lui, Elios et son chien aux alentours, les elfes, comme n'importe quelle civilisation, n'aimaient guère que l'on massacre les leurs, et, comme n'importe quelle civilisation, restaient rarement inactif lorsque cela se produisait. Il fallait partir, et si possible brouiller les pistes. Asuriel reprit :


-Vous vous en doutez, nous sommes dans une situation délicate, maintenant que vous vous êtes débarrassés de ces elfes, leurs amis vous nous traquer, j'enfonce des portes ouvertes j'en suis bien conscient, mais nous devons agir, rassemblez vos affaires, je vais brouiller nos pistes. 


Asuriel se concentra, écarta les bras et lança sont appel :


*Notre Mère la Terre, que le corps de ces elfes nourrissent cette forêt comme elle les a nourris, appelle tes enfants, et, je t'en conjure, rends ces morts moins inutiles qu'elles ne le sont déjà.*


Une brise fraiche souffla sur la scène, les esprits entourèrent Asuriel qui s'emplit de joie, une fois encore la Mère Terre répondaient à son appel, bien qu'on ne puisse la définir comme une entité unique et consciente, le chaman savait qu'elle était triste, mais satisfaite, aujourd'hui la mort n'avait put être évitée, mais au final ces corps nourriraient bien des bêtes, effaçant ainsi toute traces de plaies due à une arme tranchante. Chacun trouvait sa part dans ce marché.
Asuriel savait qu'il n'était pas tiré d'affaire pour autant, certes les elfes ne pourront jamais savoir exactement comment et par qui, ou quoi, leurs camarades sont mort, mais ils ne seront pas dupes pour autant. Des animaux sauvages n'attaquent jamais un groupe d'elfes sans raison, et leurs attaques ne sont jamais autant létales. Le tauren comptait surtout sur l'étrangeté de la situation pour gagner du temps.

-Bien, fit-il, nous devrions nous dépêcher, j'ai prévenu la forêt de ce qu'il s'est passé, les prédateurs ne vont pas tarder, soyez sans crainte, ils savent qu'ils festoient grâce à moi et ne nous poursuivront pas, mais leur bonne intention ne vont pas plus loin, mieux vaut être loin lorsque qu'ils arriveront.
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Elios Bren



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Dim 8 Sep - 1:30

Fléau était décidément mal à l'aise et Elios ne se sentait pas mieux. L'arrivée de ce Tauren semblait un peu trop providentielle à son goût. Et malgré le fait qu'il semble pouvoir parler aux esprits de la nature comme le lui avait expliqué Fléau, il n'avait fait que se détendre et n'avait pas pour autant relâché sa garde et sa vigilance. Elios eut une impression étrange lorsque l'imposante main du Tauren serra la sienne, cet être était bien trop calme et serein, il n'avait formulé aucun jugement sur le fait qu'il avait tué cinq elfes et l'avait aidé contre toute attente. Si il était aussi engagé par ce gros porc de Hanz, il était vraiment le dernier des abrutis ou bien la personne la plus prudente de cet univers. car aider un concurrent n'était jamais une bonne idée. 
Elios n'aimait pas trop ça mais pour l'instant il allait devoir s'en contenter. comme ses blessures ne se refermeraient pas à cause du poison et que seul les saignements avaient cessés de manière temporaire grâce au baume, il allait devoir faire avec ce qu'il avait sous la main. Il rassembla ses affaires, lava ce qui pouvait l'être et se prépara une béquille de fortune qu'il attacha solidement à son bras gauche. Pendant ce temps Fléau observait le Tauren avec attention, penchant la tête sur le côté lorsque celui-ci appela à lui les prédateurs de la forêt afin de dévorer les cadavres.


*Je ne l'aime pas.*
*Moi non plus, mais étant ce qu'il y as de plus amical dans les environs, on va pas cracher sur son aide.*
*J'espère que tu ne vas pas le regretter.*
*Moi aussi.*


Elios cessa d'observer le Tauren dans ses œuvres et entama de s'équiper. Enfiler l'armure de cuir se révéla bien plus compliqué que prévu, surtout à cause du bandage au niveau de son épaule, mais en faisant attention et si il ne bougeait pas trop son bras ça devrait pouvoir le faire. Il fit un rapide compte de ce qu'il lui restait. Bien que trouver de la nourriture en forêt ne soit pas vraiment un problème pour lui, il préférait compter sur ses provisions afin de ne pas perdre de temps dans une traque inutile. Les rations de Fléau étaient moins compliquées à trouver, ce dernier mangeant principalement des rations spéciales que préparait Elios afin de ne pas avoir à chasser pour lui non plus, même si il savait que son fidèle ami n'avait pas besoin de son aide pour ça.
Côté alcool, ce serait plus compliqué, La bouteille de vin représentait 50% de ses réserves de départ. Il ne lui restait qu'un peu de rhum dans une flasque de métal et deux gourdes de whisky, autant dire pas grand chose. Elios fit une moue désapprobatrice et Fléau exprima de manière claire sa consternation de le voir se préoccuper de la quantité d'alcool qu'il lui restait et non de leur survie à court terme. Elios lui répliqua que sans alcool leur survie serait justement fortement compromises étant données que sans ce précieux liquide il n'arriverait pas à rester concentré à cause de l'effet de manque. Fléau se contenta de se murer dans le silence et de grogner avant de s’asseoir sur son séant, dos à son maître et ami.
Elios poussa un soupir désespéré. Fléau ne pouvait pas comprendre. Il observa le chaman finir ses rituels avant de revenir et de lui expliquer ce qu'il savait déjà, c'est à dire que les elfes ne s'arrêteraient pas là. Elios savait qu'ils mettraient au moins 24 heures à trouver les restes et encore une heure ou deux avant de déterminer par où étaient partis les agresseurs à cause des empreintes de prédateur, sans oublier que vu ses talents les traces seraient encore plus difficile à trouver. Il tapota l'épaule du Tauren dans un geste fortement ridicule vu de l'extérieur avant de s'envoyer une gorgée de rhum.


-T'en fait pas mon grand, si t'est aussi bon à ne pas laisser de trace qu'à ne pas te faire repérer par moi et Fléau, on devrait avoir un peu d'avance, ce qui m'inquiète plus c'est la faune locale. Les plantes sont aussi dangereuses que les bestioles dans le coin ce qui pourrait apporter quelques menus soucis en matière de survie. Les elfes seront aussi ralentis bien sûr mais on risque de leur ouvrir la voie à travers la plupart des dangers si on se contente de foncer dedans, Fléau va partir en éclaireur. Vous et moi on va se contenter d'avancer aussi vite que possible étant donné mon état. On évite les combats inutiles et on laisse un minimum de traces. Ça vous va?


Reprenant ses habitudes de guide, Elios se contentait de balancer les banalités d'usage tout en sachant pertinemment qu'un chaman devait déjà le savoir. Mais comme il avait affaire à un Tauren, rien n'était vraiment sûr, ajustant sa béquilles dans son dos, le rôdeur entama de suivre al route emprunté par Fléau pendant que celui-ci fonçait à travers bois, heureux comme toujours de ce genre d'expéditions.
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Asuriel



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Dim 8 Sep - 23:50

Asuriel sourit, ce type, bien que méfiant pouvait se montrer amical finalement. Mieux, il avait de la suite dans les idées, envoyer son chien en avant était une bonne idée. De plus, ce chien qui s'appelait Fléau, le chaman l'avait compris à force d'observation, était inquiétant d'intelligence, doublé à ses sens animal, cela faisait de lui un allié précieux et un ennemi redoutable. Aussi cela le rassura, à part la vue, ses sens bien qu'affûtés étaient loin d'égaler ceux d'un chien, un éclaireur avec de tels sens remplirait son rôle à merveille.

Les mots d'Elios lui firent cependant tirer la moue, s'il se savait à l'abri d'une attaque animale, ou végétale, au vu de sa position de chaman, ce n'était pas le cas du rodeur, ce qui pourrait se révéler problématique pour la suite comme ce dernier l'avait fais remarquer.


-J'ai déjà suffisamment sollicité les esprits pour aujourd'hui et mieux vaut ne pas abuser de leur bienveillance, nous nous passerons donc de leur aide, ton chien fera un un excellent éclaireur à distance, mais laisse moi ouvrir la voie derrière ton chien, je m'en sortirais mieux.

Asuriel se mordit la lèvre, quelle prétention! Quelqu'un capable de dérober une statuette assez importante pour provoquer une telle réaction chez les elfes sans pour autant se faire attraper savait forcément se déplacer en laissant un minimum de traces. Cela suffirait sûrement contre n'importe quel autre poursuivant, mais pas contre des elfes ayant été élevés dans cette forêt. Elfes qui aurait appris à chasser avant de marcher si cela avait été possible. A vrai dire, le tauren doutait de ses propres capacités face à de tels poursuivants, ils allaient devoir travailler de concert. En parlant de coopération, le lien qu'entretenait Elios et Fléau était sidérant de complicité. Elios donnait ses consignes sans piper mot, et Fléau comprenait sans le moindre problème. Ne comprenant qu'à moitié le phénomène, Asuriel mit cette aptitude sur le compte d'une parfaite confiance mutuelle ainsi que de nombreuses années passées ensembles, mais peut importe, une telle aptitude allait être très utile. Aussi, corrigeant le tir, le tauren ajouta :

-Ne te trompes pas, je te sais discret, comment aurais-tu dérobé cette fameuse statuette dont tu me rabâchais les oreilles tout à l'heure sinon? Mais en tant que chaman, je peux sentir les êtres vivants aux alentours, c'est loin d'être aussi précis que de voir directement, mais je n'ai pas besoin de faire attention pour savoir si telle plante est dangereuses ou celle-ci inoffensive, ni même besoin de faire attention à cette branche traître qui semble sortir de nulle part.

Joignant le geste à la parole, Asuriel avait franchit une dizaine de mètre, contourné cette redoutable variété d'ortie qui pousse le long des arbres, frôlé ce buisson dont les redoutables épines était en faites aussi souple que des brins d'herbes et évité d'un simple effacement d'épaule cette fameuse branche qui semblait sortir de nulle part. Il se retourna, sourit et invita Elios à le suivre et continua :


-Cependant ce talent est loin d'être parfait, c'est la que toi et ton chien entrent en jeu, je me charge d'ouvrir une voie discrète, mais j'ai besoin de ton chien pour dégrossir le passage et de toi pour effacer les traces qui m'échapperont, marché conclu?
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Elios Bren



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Jeu 12 Sep - 7:15

Ce Tauren était stupéfiant, il évitait les pièges du terrain sans même se forcer, comme si la forêt s'ouvrait sur son passage pour laisser la place à ses dizaines de kilos de barbaques. Rien que de penser à a de la viande sur un feu de cheminée ça lui donnait faim d'ailleurs, vivement la maison. Mais il n'avait pas le temps pour ça, ses rations étaient en nombre suffisantes de toute façon. Il fit une moue satisfaite en comprenant qu'il n'aurait pas grand chose à gérer. Et bien que le mystérieux Asuriel semblait douter de ses capacités, il faisait montre d'une certaine maîtrise du domaine en laissant un nombre de traces fantômes négligeables. Bon bien évidement les elfes n'auraient aucun mal à les suivre et les effacer prendrait un certain temps, mais ça le changeait des contrebandiers qui laissaient toujours quantités de traces pour leurs poursuivants.
Quoiqu'il en soit les positions proposées par le Tauren semblaient valable. Bien que Larian ne doutait en aucun cas des capacités de lui et Fléau à éviter les dangers de la forêt il valait mieux se montrer prudent, les blessures causées par les flèches ne se refermaient pas et l'alliance du baume et du bandage ne parvenait qu'à grand peine à stopper l'hémorragie, il devait faire attention et il ne pourrait user de sa pleine mobilité. Ce qui était un net désavantage en terrain boisé. Au moindre contact avec l'ennemi, ce serait le retour à l'hémorragie assuré, et il avait déjà perdu du sang. Il sentit Fléau qui s'inquiétait à distance, ses pensées étaient confuses et se transmettaient à son maître de manière incontrôlée, cela donnait un mélange confus mais il devait en être de même pour son chien. Leur lien était parfois un poids mais Elios n'aurait changé cela pour absolument rien sur ce monde et sur tous les autres ayant put exister.

-Fléau attend votre avancée, avancez je vous suit.

Elios cachait assez bien son anxiété. Il n'aimait pas ce genre de situation, il avait été stupide et imprudent. Il sortit la statuette de son emballage de cuir et l'observa. Il risquait sa vie pour une telle merde? Sa vie était vraiment triste. Il remballa la statuette, soupira, ajusta son équipement et but une gorgée d'alcool avant de reprendre sa marche. Une véritable journée de merde sur ce continent merdique. Mais cette fois lui et Fléau avaient un allié. Se servant de son expérience, il entama de créer de fausses pistes avec de faux fantômes afin de perdre les elfes si ils venaient à découvrir les corps.
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Asuriel



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Mer 25 Sep - 18:13

 Asuriel était content. La formation etait efficace, Fléau agissait en parfait éclaireur, et Elios, toujours utilisant cette sorte de lien qui était bien plus profond qui ce qui semblait être transmettait les ordres du chien au tauren, ce dernier justement ouvrait le chemin pour Elios occupé à effacer les maigres traces qu'ils laissaient.


*Bien, pensa Asuriel, à ce train la nous serons sorti de la forêt dans une heure ou deux, et avec de la chance, sans encombre*

 Soudain, Fléau s'arrêta, brusquement, il avait repéré quelque chose, oreilles dressées il écoutait. Asuriel regarda les esprits qui flânaient aux alentours, sans s'émouvoir dans leur immuable neutralité, puis, comprenant que ceux-ci resteraient muets, ferma les yeux et se concentra, étendant son champ de conscience au maximum, un peu moins d'une centaine de mètres, il les perçut. Ils arrivaient sur leur flanc gauche, leur attitude laissait entendre qu'ils avaient une vague idée de leur position, ce qui impliquait que leur poursuivants initiaux avaient trouvés les traces d'affrontements, et qu'ils avaient appelé à l'aide.
 Avec un peu d'observation, Asuriel fut à peu près sur que ces elfes, ils étaient 6, ne les avaient pas encore repérés, premièrement parce qu'ils arrivaient sur le flan, ce qui voulait dire qu'ils n'avaient pas pu trouver leurs traces, secondement car lorsque l'on se déplace pas à pas, s'arrêtant au moindre bruit et observant la moindre chose, c'est que l'on chercher encore.
 Le chaman se retourna pour avertir Elios, qui était déjà au courant, le mystérieux lien avait joué son rôle, et ce dernier s'apprêtait même à avertir Asuriel :


-Je sais, je les ais sentis un peu après votre chien, ils sont 6, environ 80 mètres à gauche, et leur attitude me fais penser avec quasi certitude qu'ils ne nous ont pas encore découvert. L'expert en traque et fuite, ce doit être vous, que faisons nous?


Pendant qu'Elios réfléchissait, Asuriel repris son observation, apparemment, ces elfes étaient leur seuls poursuivants  ils avançaient en formation serrée, ce qui réduisait leur capacité de traque, mais augmentait leur capacité de combat, ils étaient donc décidés à en découdre. Ce fut malheureusement tout ce qu'Asuriel appris d'utile, sa capacité à sentir les être vivants étaient puissantes, mais ne sentaient justement que ce qui était vivant, impossible de savoir quels vêtement portaient ces elfes, et vu que leur mains semblaient libres, impossible de savoir qu'elles armes ils emmenaient avec eux, même si la façon de marcher de deux d'entre eux, le bassin légèrement penché sur un coté, laissait entendre qu'ils portaient quelque chose de lourd à la taille, probablement des épées.
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Elios Bren



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Dim 29 Sep - 16:06

La progression de Elios était plutôt rapide si on considérait qu'il avait un bras et une jambe handicapé. Mais le rythme était suffisamment faible pour que ses blessures ne courent aucun risque tout en restant suffisamment soutenu pour qu'ils puissent évacuer cette maudite forêt à temps, les plantes carnivores étaient facilement évitées grâce aux indications du Tauren et Fléau fit éviter les tanières de bêtes sauvages pendant le trajet, Les traces étaient facile à masquer, réduire ou reproduire dans le but d'égarer les poursuivants, mais c'est un événement inattendu qui finit par les prendre de cours. Des elfes se dirigeaient vers leurs position, la prudence commandait de les contourner, mais ces salopards avaient l'ouïe fine et Elios n'était pas assez mobile pour se montrer discret. sortant une de ses armes de son étui, il s'approcha du Tauren dès que Fléau donna l'alerte, mais ce dernier semblait déjà au courant, sans doute grâce à un quelconque sens développé.
Elios n'aimait pas la tournure que prenait les événements, il devait se décider et vite, un affrontement de face leur laisserait d'assez mauvais souvenir à ramener à la maison, si ils rentraient à la maison, il était trop tard pour se dissimuler dans la nature et impossible de déterminer quel éléments leurs étaient favorable dans cette foutue forêt. Mais le rôdeur avait plus d'un tour dans son sac, il se saisit à l'aveuglette d'une de ses gourdes whiskey et renifla son contenu, l'alcool le prit aussitôt au nez de son odeur si appréciée par Elios qui ricana avant de s'en envoyer une gorgée. Il déchira un pan de sa cape, la coinça dans l'ouverture de la gourde après l'avoir imbibée et sortit son briquet à Silex pour allumer la mèche improvisée. Fléau prit le tout dans sa gueule avant de foncer vers la position des elfes, le chien disparu derrière un arbre et cinq secondes plus tard les voix des elfes retentirent un peu avant qu'une petite boule de feu fasse son apparition. Fléau avait apparemment déposé le colis avec succès avant de prendre la tangente entre les arbres. Elios s'approcha discrètement et se colla contre un arbre, observant deux elfes se débattre avec les flammes pendant que leurs quatres amis tentaient de les éteindre. Ils en avaient pour une trentaine de seconde à vue de nez, bien assez pour se barrer. Elios fit signe au chaman qu'il fallait y aller en vitesse et reprit sa progression discrète dans les bois, Fléau avait repris sa place en tête de file.


Dernière édition par Elios Bren le Lun 7 Oct - 14:39, édité 1 fois
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Asuriel



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Dim 29 Sep - 17:18

Asuriel hésitait entre effroi, colère et admiration, Admiration parce qu'Elios avait en quelques secondes trouvé une solution pour se débarrasser efficacement de leurs poursuivants et sans affrontement, effroi parce qu'il venait de balancer un coctail molotof en pleine forêt, colère parce que maintenant il ne savait pas comment réagir. Sa formation de chaman lui criait de filer vers les elfes pour les aider à éteindre ce qui pourrait devenir un début d'incendie, mais son instinct lui disaient de rester avec Elios. Une inspection mentale des lieux lui donna la réponse qu'il cherchait, deux elfes gisaient au sol, un troisième leur prodiguait des premiers soins, tandis que les trois autres avaient apparemment réussi à empêcher le pire en éteignait les flammes, tout en cherchant activement tous reste d'étincelles.
 Asuriel interrogea les esprits, ceux-ci étaient sereins, les elfes sont conscient des dangers du feu et ne quitteraient pas la zone tant que le moindre risque persisterait, d'autant plus que malgré deux brûlés grave ceux-ci semblaient contrôler la situation. Le tauren en tira des conclusions rassurantes: premièrement la forêt ne risquait rien, deuxièmement, éteindre la moindre flamme prendra du temps aux elfes, et enfin, avec deux blessés grave dans cette forêt dangereuse, la poursuite n'était plus à l'ordre du jour, les elfes sont connus pour leur orgueil, ils sont aussi connus pour ne jamais abandonner les leurs. Seule ombre au tableau, si ces derniers avaient maintenant une idée beaucoup plus précise de leur situation, et pour peut qu'ils aient des moyens de communications rapides, d'autres poursuivants ne tarderaient pas à se mettre à leur trousses.
 Considérant qu'il n'y aurait pas de conséquence pour la forêt, Asuriel fit signe à Elios qu'il était prêt et se remit en marche suivant ses instructions.
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Elios Bren



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Lun 7 Oct - 14:35

Les elfes étaient bloqués dans leur progression, Fléau détecta par la suite d'autres patrouilles mais cette fois elles purent être évitées, la nuit tombait et la plupart installait des camps, les autres recherchaient un endroit ou s'installer pour al nuit et leur attention réduite permit à la petite troupe de s'éclipser. Elios n'aimait pas l'idée d'être coincé ici pour la nuit, surtout aussi prêt de la sortie de cette maudite forêt. Mais continuer voulait dire risque de prédateurs. Et les prédateurs de cette maudite forêt étaient un véritable danger. Même un campement n'était jamais vraiment en sécurité avec eux, certains pouvaient aller jusqu'à tromper l'odorat de Fléau, sans oublier que la visibilité réduite n'aiderait pas et que lorsque Asuriel détecterait les créatures, elles seraient déjà sur leur traces et ce n'était pas une bombe artisanale qui allait changer quoi que ce soit cette fois-ci. 
Elios passa son pouce et son index le long de sa barbe en signe de réflexion alors qu'il avançait. Il était sans doute le plus grand handicap du groupe en position de combat mais aussi celui qui en savait le plus sur les sales bêtes de cette forêt. C'était donc à lui de trouver une solution pour les sortir tous de là. Alors qu'il réfléchissait, Fléau s’immisça dans le fil de ses pensées et notifia que vu son état, s'arrêter serait sans doute le plus sage, chaque pas supplémentaire manquait de briser le fragile équilibre qui maintenait bandages et points de suture en place, et ils avaient besoin d'une pause. Elios rattrapa Asuriel et lui tapa sur l'épaule, lui signifiant qu'il était temps de préparer le camps. Pas de feu, un minimum de confort et surtout se planquer dans les arbres. Ils monteraient la garde à tour de rôle, Fléau s'occuperait du tour de garde intermédiaire, ce qui laissait à Asuriel le choix de choisir entre se coucher tard et se lever tôt.
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Asuriel



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Ven 11 Oct - 20:47

Apres leur première altercation avec les elfes, ils avaient continué, en silence, ils avaient évité, par miracle d'après Asuriel, toutes les autres patrouilles d'elfes, et une fois la nuit tombée s'était arrêté pour la nuit. Monter dans un Arbre se révéla délicat pour le tauren, on a beau être un chaman, lorsqu'il faut suspendre en l'air ses 250 kilos de viande, non seulement trouver une branche adéquate est un défi, mais encore faut-il l'atteindre, les cornes d'Asuriel se révélèrent particulièrement encombrante lors de cette épreuve, et ne parlons pas de trouver une branche assez solide ET confortable. Enfin, après de longs jurons silencieux, et quelques égratignures, le chaman était installé, il fit signe à Elios qu'il prendrait le premier tour, ferma les yeux, et étendit son champ de conscience.

 Pour la première fois, il eu l'occasion de sonder la forêt sans aucun autre but, l'âme de celle-ci s'ouvra à lui, sauvage, féroce, mais aussi belle et chaleureuse, si elle regorgeait de prédateur, elle contenait aussi foules d'animaux inoffensif et bien que la dure loi de la jungle s'applique à cette forêt, cela restait le foyer de bon nombres de créatures. Les esprits étaient aussi très présent, Asuriel se promit que dès que l'occasion se présenterait, il retournerait dans cette forêt, vers son coeur. Il sentait, non, il savait qu'il y apprendrait beaucoup sur ce monde, et aussi sur sa nature de chaman.

 Son tour de garde s'écoula rapidement et sans encombres, tout forestiers qu'ils soient les elfes ne s'étaient risqué à continuer la traque pendant la nuit, quelques prédateurs passèrent sous leur arbres, mais la hauteur et les esprits omniprésent autour du chaman suffirent à les dissuader. Quand la lune fut assez haute, car on la voyait, ou du moins son éclat au travers des frondaisons, environ le tiers de la nuit, Asuriel réveilla Fléau, s'assura que ce dernier soit en place, s'installa du mieux qu'il put, et s'endormit au son des chants clairs des esprits nocturne, qu'il était le seul à entendre.
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Elios Bren



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Ven 11 Oct - 23:35

Fléau eut un besoin de l'aide de Elios pour grimper l'arbre, tâche peu aisée en raison de ses blessures qui se rouvrirent suite à l'effort trop intense, le chien s'était installé sur un large branche couverte de mousse, parfait pour lui pendant que son maître se recousait et rebandait ses blessures qui n'avaient pas encore été infectée grâce au baume protecteur qui d'ailleurs faisait des merveilles pour éviter les saignements. Il faudrait qu'il se refournisse chez cet apothicaire, il avait un talent fou pour dégoter les meilleures plantes. Fléau observa Elios alors qu'il changeait les sutures et les bandages, exprimant une nouvelle fois son inquiétude, le lien était tellement et au delà d'une simple communication que chacun pouvait jurer ressentir également les sentiments de l'autre, notamment la douleur, la peine et la joie.
Elios observa la forêt s'assombrir, le ciel s'illuminant d'un dernier éclat rouge avant de sombrer, il était temps de dormir. Accrochant son corps avec une corde afin de ne pas tomber durant la nuit Elios sombra peu à peu dans un délicieux sommeil réparateur, enroulé dans sa cape de voyage qui peinait à retenir le froid et l'humidité extérieur, il frissonna un peu avant de sombrer, perclus de douleur et de fatigue. Un sommeil sans rêve ou lui et son mastiff se doraient la pilule au soleil sur une des plages du lagon, entourés du calme et accompagnés de nourriture exquise et d'alcool fort.
Fléau, de son côté effectua son tour de garde intermédiaire avec une méfiance toute particulière, les feux de camps elfes faisaient parvenir leur odeur de bois brûlé à sa truffe et il n'aimait pas ça, il avait l'impression que tous ces ennemis étaient trop près, et cela le mettait mal à l'aise, il ressentait la douleur de Elios comme si c'était la sienne et il pouvait jurer que cela était dû à son sommeil, toutefois, il y avais de la sérénité en lui, comme si ses rêves étaient agréables, cela lui rappelait leurs débuts de vie, le bonheur et l'amour d'un foyer. Parfois il ne comprenait pas son maître, quitter tout ça pour une vie dangereuse et de l'alcool, mais il se devait d'épauler son ami, il l'avait toujours fait, fidèle sentinelle depuis le jour ou il avait été recueilli par la famille de Elios, lui même ne se souvenait pas de grand chose avant cela, d'aussi loin qu'il s'en souvenait il était comme "apparu" devant la maison.
Rien ne fut à signaler du côté de Fléau, quelques bêtes sauvages qui furent dans l'incapacité de grogner et un lézard carnivore qu'il fit chuter d'un coup de patte experte et qui abandonna aussitôt. Il gardait tout de même un oeil sur le Tauren, il ne lui faisait aucune confiance, sa magie agissait sur ses sens et sur ses pensées, influant par extensions ses actes. Il ne pouvait le percevoir comme une vrai menace de manière inexplicable mais il sentait au fond de lui que quelque chose ne tournait pas rond. Elios lui avait fait trop vite confiance, bien sûr il les avaient aidés, mais il y avait déjà eut des précédents en matière de trahison, surtout dans le métier qu’exerçait Le rôdeur. Lorsque Son tour fut terminé, il posa la tête avec délicatesse sur la mousse moelleuse et envoya une forte impulsion mentale à Elios, le réveillant, ce dernier marmonna quelque chose d'incompréhensible et se gratta la tempe en remerciant Fléau et en lui souhaitant une bonne fin de nuit.
De son côté, Elios ne vécu pas grand chose d'intéressant, la nuit approchait de sa fin et il se saisit du whisky pour se réveiller rapidement. La bouche encore pâteuse et la tête pleine de ses rêves de tranquillité. Il se délesta et vérifia que ses points et ses bandages tenaient bien avant de s'installer confortablement, luttant pour garder pied et ne pas s'endormir, il n'avait jamais aimé le réveil, ça lui foutait le cafard, il avait toujours soif et il se sentait mal. De sa position, il observa le ciel étoilé et s'amusa à reconnaître les constellations que lui avait montré son père quand il était jeune. C'est là qu'un bruit suspect le fit réagir, il dégaina un de ses kukris dans un bruit de frottement et observa les alentours, l'oreille attentive. Bordel, ce truc était dans l'arbre. Son alerte réveilla instantanément Fléau  qui grogna en détectant une odeur étrangère. le rôdeur, pris de panique vérifia la présence du Tauren qui dormait paisiblement, ce dernier était toujours aux prises avec un quelconque rêve et sa respiration puissante couvrait le bruit de cet animal. Elios lui administra un coup de pommeau dans une corne afin de le réveiller et continua d'épier les environs. 
C'est là qu'il vit les cinq grimpeurs dissimulés dans le feuillage, prêt à bondir. Ces saloperies adoraient attaquer leurs cibles dans leur sommeil mais ils n'avaient rien à foutre dans CETTE partie de la forêt, ils devaient crever la dalle pour être aussi loin de leur territoire, le premier se jeta sur Elios qui le trancha un deux d'un coup de taille puissant qui lui fit perdre l'équilibre sur sa branche, un autre lui bondit dessus plantant ses griffes et ses crocs dans son bras, le kukri échappa à Elios qui chut sur la branche du dessous, se pétant au moins une côte et lui laissant échapper un gémissement de douleur. Heureusement que la chute avait expulsé l'air de ses poumons sinon il aurait crié. La bestiole tomba en contrebas et se brisa le dos sur une branche. Bien fait! Fléau faisait face à l'une d'elle et deux autres étaient en train de s'en prendre à Asuriel, Elios se dit que c'était le bon moment pour prendre la tangente. Prévenant mentalement Fléau, il entama de descendre les branches en ignorant la douleur qui envahissait son flanc à chaque respiration et à chaque mouvement sollicitant ses muscles, le mastiff bondit sur le grimpeur et referma ses puissant crocs sur son cou, le brisant d'un mouvement sec. Puis il attendit que son maître finisse sa descente
et se positionne pour le réceptionner quand il fit un petit bond. Le duo s’apprêta à partir mais Elios se retourna pour voir ou en était le Tauren tout en ramassant son arme.
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Asuriel



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Sam 12 Oct - 9:37

Danger ! la sensation d'abord infime se cristallisa, sans les esprits pour le réveiller Asuriel n'aurait rien vu venir, il ouvrit les yeux et vit 36 chandelles. Pensant qu'il dormait toujours Elios venait de lui asséner un coup de pommeau sur la tempe. Heureusement l'adrénaline fit son travail, bottant hors de son esprit toute rêverie et paresse. Asuriel étendit son champ de conscience pour se renseigner sur la situation, infime soulagement ce n'était pas les elfes, cinq créatures, curieux croisement entre un chat, un singe et un lézard montaient à leur rencontre, se redressant tant qu'il put Asuriel saisit une de ces haches de la main gauche, il était gaucher et verrouilla sa position dans l'arbre avec son autre main, pendant ce temps, Elios et Fléau faisait face avec plus ou moins de succès à trois des créatures, des grimpeurs se souvint le tauren, deux se dirigeaient vers lui, mais il était prêt. 

 Son immobilité trompèrent les grimpeurs, pensant qu'ils étaient invisible il s'approchèrent sans savoir que la vision mentale d'un chaman valait les meilleurs paires d'yeux. Le premier des deux mourut, la tête coupée en deux, sans comprendre. Le second fut plus réactif, il évita d'un cheveux l'arc de cercle mortel de la hache d'Asuriel, grimpa sur son bras, planta ses griffes et grimpa jusqu'à l'épaule du tauren, visant la gorge. Ce dernier n'eut d'autre choix que de lâcher sa prise pour attraper le grimpeur de sa main droite, ce dernier, concentré sur la gorge du chaman ne vint rien venir, il était à la merci d'Asuriel, qui bascula et chuta lourdement.

 Simple réflexe, Asuriel écarta les bras pour se rattraper, pulvérisant au passage le grimpeur entre sa main et la première branche qui passa à portée, celle-ci plia, ralentit la chute du tauren, et craqua sinistrement, le chaman termina sa chute à plat ventre sur le sol, le souffle coupé, et sa hache planté dans le sol à quelque centimètres de son nez.

 De part leur nature, les tauren sont incroyablement robuste, il faut bien sa lorsque votre vie consiste à de longues courses dans la savane. Aussi il s'en tira avec une entorse à l'épaule droite, qui avait amorti la plus grande partie de la chute lorsqu'il s'était accroché à la branche, la main droite en sang, en grande partie celui du pauvre grimpeur, mais aussi le sien, une profonde entaille due aux griffes du grimpeur lui barrait le dos de la main. Il était aussi couvert d'égratignure, dont la responsabilité se partageait entre le grimpeur grimpant son bras et les branchages qu'il avait traversé telle une météorite, il souffrirait sûrement de courbature à cause du choc qui avait malmené ses cotes, mais c'était à peu près tout.

 Il se tourna alors pour aller apporter assistance à Elios, qui avait lui aussi finit sa part, deux grimpeurs étaient morts, l'un coupé en deux l'autre déchiqueté, le dernier allait être achevé, la courbe de son dos laissait penser qu'il avait le dos cassé. 

 Etendant alors son champs de conscience, Asuriel ne détecta rien, le danger semblait passé, un détail attira alors son attention, Elios semblait souffrir plus que de raison, il respirait difficilement, Fléau lui tournait autour l'air inquiet. Ramassant le kukris d'Elios et rattachant sa hache à son coté, Asuriel s'approcha du rodeur en se tenant l'épaule.

-C'est grave?
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Elios Bren



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MessageSujet: Re: Une journée en enfer (Privé au premier) Dim 13 Oct - 21:09

Lorsque Elios vit le Tauren tomber vers le sol, il eut le secret espoir que ce dernier ne fasse pas trop de bruit, mais le fracas qui résultat de la chute fut peut être pire que le bruit d'un bar ou se déroulaient un bagarre dans les règles. Bon peut-être pas, mais le boucan provoqué par cette chute était incroyable et Fléau commençait déjà à s'alarmer de la présence proche des elfes. Si proches du but! C'était vraiment trop con. Ils étaient encerclés par les camps de ces enfoirés. Il n'y avais pas d'alternative, il allait crever dans cette forêt. Le seul moyen était de briser leurs lignes, foncer dans une direction et prier pour qu'il n'y en ais que peu. Elios déglutit à cette pensée, s'en sortir allait être impossible. (à finir)
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